Calculatrice de ferritine gratuite
Interprétez votre ferritine : basse, elle signe une carence ; normale ou haute, elle peut être faussée par une inflammation.
Votre situation
Cette page ne lit pas vos résultats et n'affiche aucune borne. Elle indique comment se lit ce que vous avez, et ce qui manque éventuellement pour l'interpréter.
Comment cela se lit
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C'est l'examen de première intention pour rechercher une carence en fer. Si le taux est diminué, le diagnostic est posé — et il devient inutile de doser un autre marqueur du métabolisme du fer.
Il n'est pas pertinent de le prescrire isolément : il est moins informatif que la ferritine. Et l'ajouter à la ferritine n'apporte aucune information supplémentaire. Il varie en outre beaucoup au fil de la journée chez une même personne.
C'est pourtant l'un des examens les plus souvent ajoutés — par habitude, ou parce que « bilan complet » sonne plus rassurant que « un seul dosage ». Ici, plus d'examens ne veut pas dire plus de réponses : cela veut dire plus de chiffres à interpréter, dont certains ne répondent à aucune question posée.
Les deux visages de la ferritine
- Réserve en fer : ce qu'on cherche à mesurer.
- Protéine de l'inflammation : elle monte avec une inflammation, quel que soit le stock.
- Basse : carence certaine. Normale : une carence reste possible en cas d'inflammation.
- Le dosage recommandé en première intention est la ferritine seule.
Questions fréquentes
Faut-il demander un « bilan martial complet » ?
Pas en première intention. La recommandation française est de doser la ferritine seule pour rechercher une carence en fer. Si elle est basse, le diagnostic est posé et il est inutile d'ajouter d'autres marqueurs.
Pourquoi une ferritine normale peut-elle être trompeuse ?
Parce que la ferritine ne mesure pas qu'une chose. C'est à la fois le reflet des réserves en fer et une protéine de l'inflammation : une infection, une maladie inflammatoire, parfois une simple poussée récente la font monter.
Peut-on manquer de fer sans être anémié ?
Oui, et c'est fréquent. L'anémie est l'étape tardive : les réserves s'épuisent d'abord, et l'hémoglobine ne baisse qu'ensuite. Une carence sans anémie peut donc exister avec une numération parfaitement normale — et elle mérite d'être prise en charge, notamment parce qu'elle peut expliquer une fatigue durable.
Une carence trouvée, l'affaire est-elle close ?
Non — c'est même là que commence la question la plus importante. Une carence en fer n'est pas un diagnostic final, c'est un signe : il reste à comprendre pourquoi les réserves se sont vidées.
Cette page donne-t-elle des valeurs normales ?
Non, et c'est délibéré dans toute cette catégorie. Les bornes dépendent du laboratoire, de la technique utilisée, de l'âge, du sexe et du contexte — les afficher hors de ce cadre produit plus d'inquiétudes que de réponses.
- Examen de première intention
- La ferritine seule, pour rechercher une carence en fer, selon la recommandation française de référence
- Si la ferritine est basse
- Le diagnostic de carence est posé ; doser un autre marqueur du métabolisme du fer n'apporte rien
- Fer sérique
- Non pertinent isolément, et sans apport supplémentaire lorsqu'il est ajouté à la ferritine ; forte variabilité au cours de la journée
- Inflammation
- La ferritine est une protéine de la phase aiguë : un marqueur d'inflammation est nécessaire pour interpréter une valeur normale
- Carence sans anémie
- Possible avec une hémoglobine normale, et relevant d'une prise en charge
- Ce que cette page ne fait pas
- Elle ne publie aucune valeur de référence, n'interprète aucun résultat chiffré et ne propose aucun traitement
- Publié le
- 11 septembre 2026
- Prochaine révision
- mars 2027
Mis à jour le 11 septembre 2026.