Simulateur fibrillation atriale gratuit
Voyez comment la fibrillation atriale se suspecte, et pourquoi c'est le risque d'AVC, plus que le rythme, qui compte.
Votre situation
Cette page ne détecte rien et n'analyse aucun rythme. Elle indique ce que votre situation justifie comme démarche.
La démarche
- 100 % gratuit
- Sans inscription
- Rien ne quitte votre appareil
C'est la première manifestation de la maladie chez un patient sur vingt : pas une palpitation, pas un essoufflement — un accident vasculaire cérébral. C'est toute la raison pour laquelle on cherche cette arythmie chez des gens qui ne se plaignent de rien.
Le raccourci le plus fréquent est de sauter la deuxième case. Or la correspondance entre ce qu'on sent au poignet — ou ce qu'on ressent comme palpitations — et la réalité de l'arythmie est mauvaise. Le pouls oriente ; il ne conclut pas.
Ce qu'il faut retenir
- Elle peut ne donner aucun signe jusqu'à sa complication.
- Montres et objets connectés en détectent davantage, ce qui ne garantit pas un bénéfice.
- La confirmation passe par un électrocardiogramme.
Signes d'AVC (visage, bras, parole) ou douleur thoracique : appelez le 15.
Questions fréquentes
Prendre son pouls suffit-il à savoir ?
Non. Le pouls sert à suspecter, jamais à conclure : la correspondance entre ce qu'on sent au poignet — ou ce qu'on ressent comme palpitations — et la réalité de l'arythmie est mauvaise.
Une montre connectée peut-elle poser le diagnostic ?
Elle peut alerter, pas diagnostiquer. Les recommandations continuent d'exiger un tracé électrocardiographique — douze dérivations ou enregistrement prolongé — avant de retenir le diagnostic et surtout avant d'engager un traitement anticoagulant.
Détecter davantage de cas, n'est-ce pas toujours mieux ?
C'est l'intuition, et les données la nuancent sérieusement. Les objets connectés détectent beaucoup plus de fibrillations — une étude randomisée a quadruplé la détection chez des personnes à risque.
À partir de quel âge se pose la question ?
Les recommandations européennes prévoient un dépistage opportuniste après soixante-cinq ans — c'est-à-dire une prise de pouls lors des consultations, quelle qu'en soit la raison — et un dépistage plus systématique au-delà de soixante-quinze ans, ou plus tôt en présence de facteurs de risque d'embolie.
Quels signes doivent faire consulter ?
Des palpitations permanentes ou intermittentes, un essoufflement récent à l'effort, des malaises, des vertiges, une sensation de tête vide. Mais le point central de cette page est qu'il peut n'y avoir aucun signe : entre quinze et trente pour cent des personnes concernées n'en ressentent aucun, et c'est précisément pourquoi la prise de pouls en consultation a été recommandée plutôt que d'attendre une plainte.
- Fréquence
- Trouble du rythme le plus fréquent ; prévalence multipliée par trois en cinquante ans
- Formes muettes
- Asymptomatique chez 15 à 30 % des patients ; un patient sur vingt la découvre par un accident vasculaire cérébral inaugural
- Suspicion
- Prise du pouls, palpitations ou alerte d'un objet connecté — la correspondance avec la réalité de l'arythmie est mauvaise
- Diagnostic
- Tracé électrocardiographique, douze dérivations ou enregistrement prolongé, exigé avant de retenir le diagnostic et d'engager un traitement anticoagulant
- Dépistage
- Opportuniste après 65 ans, plus systématique après 75 ans ou en présence de facteurs de risque embolique, impératif après un AVC sans cause retrouvée
- Objets connectés
- Détection multipliée par quatre dans un essai randomisé, mais sensibilité jugée excessive : arythmies de faible charge, bénéfice modeste face au risque hémorragique du traitement
- Dépistage généralisé
- Non recommandé : un contrôle ponctuel n'en diagnostique pas davantage qu'un suivi habituel, et le dépistage prolongé n'a montré qu'un bénéfice marginal
- Ce que cette page ne fait pas
- Elle n'analyse aucun rythme, ne nomme aucune molécule et ne remplace pas un tracé
- Publié le
- 11 septembre 2026
- Prochaine révision
- mars 2027
Mis à jour le 11 septembre 2026.