Simulateur proche aidant gratuit
Voyez lequel des trois dispositifs de congé de proche aidant vous concerne, avec ses règles, son guichet et son plafond.
Votre situation
Cette page ne calcule aucun montant et ne constitue aucun dossier. Elle indique quel dispositif correspond à votre besoin, et auprès de qui il se demande.
Le bon guichet
- 100 % gratuit
- Sans inscription
- Rien ne quitte votre appareil
Un droit à suspendre ou réduire son activité. Il ne rapporte rien par lui-même : c'est une autorisation d'absence, pas un revenu.
Elle indemnise partiellement le congé. Autre dossier, autre organisme, autres plafonds — et une déclaration mensuelle des jours d'aide.
Il ne vous paie pas : il finance un accueil temporaire de la personne aidée pour que vous puissiez souffler.
D'où les démarches qui n'aboutissent pas : on prévient l'employeur et on pense que tout est fait, alors que l'indemnisation se demande ailleurs. Ou l'inverse — on constitue un dossier d'allocation sans avoir posé le congé.
Dès lors que les conditions sont remplies, c'est un congé de droit. Le préavis attendu est d'au moins un mois, sauf urgence. Beaucoup abordent la demande comme une faveur à négocier : c'est une formalité à déclarer, et les modalités — continu, fractionné, ou passage à temps partiel — sont à votre main.
Ce qui a changé, et ce sur quoi les sources divergent
Les droits à l'allocation ne sont plus attachés à une seule personne aidée. Ils peuvent être ouverts pour un maximum de quatre proches au cours d'une carrière, le plafond par proche restant inchangé. L'évolution reconnaît une situation banale et longtemps ignorée : on aide souvent plusieurs personnes au fil d'une vie.
Sur la condition d'ancienneté dans l'entreprise, les sources consultées ne disent pas la même chose : la plupart indiquent qu'aucune ancienneté n'est exigée, d'autres mentionnent un an minimum. Nous ne tranchons pas un désaccord qui ne nous appartient pas : c'est le point précis à faire confirmer auprès de votre employeur ou du service public compétent avant de bâtir un calendrier dessus.
Les règles qui ne bougent pas
- Le congé est ouvert largement : salariés du privé en contrat à durée indéterminée comme déterminée, agents publics, travailleurs indépendants et demandeurs d'emploi indemnisés.
- Trois mois renouvelables, dans la limite d'un an sur l'ensemble de la carrière.
- L'allocation a ses propres plafonds : un nombre maximal de jours par mois, et un nombre maximal de jours par proche aidé — ce ne sont pas les mêmes bornes que celles du congé, et c'est une source constante de malentendu.
- Le versement suppose une déclaration mensuelle des jours d'aide. Un dossier complet mais non déclaré ne produit rien.
- Le fractionnement est possible — par périodes, voire par demi-journées pour l'indemnisation.
- Une affiliation retraite existe pour les aidants, point rarement connu et qui pèse sur le long terme.
- Le crédit d'impôt et les aides à domicile ne relèvent pas de ce dispositif mais peuvent s'y ajouter : ils se regardent séparément.
L'alternative, et sa limite
Lorsque la personne aidée perçoit certaines allocations d'autonomie, elle peut employer son aidant. C'est une autre logique : un salaire plutôt qu'une indemnisation, et l'on ne cumule pas les deux — choisir cette voie ferme l'accès à l'allocation journalière.
Questions fréquentes
L'employeur peut-il refuser ce congé ?
Non, dès lors que les conditions sont remplies : c'est un congé de droit, qu'il ne peut ni refuser ni reporter. Le préavis attendu est d'au moins un mois, sauf urgence.
Le congé, l'allocation et le répit, est-ce la même chose ?
Non, et c'est la confusion centrale du sujet. Le congé est un droit vis-à-vis de l'employeur et ne rapporte rien par lui-même. L'allocation journalière l'indemnise partiellement et se demande à la caisse d'allocations familiales ou à la mutualité sociale agricole — c'est un autre guichet, un autre dossier.
Qu'est-ce qui a changé récemment ?
Depuis le 1er janvier 2025, les droits à l'allocation ne sont plus limités à une seule personne aidée : ils peuvent être ouverts pour un maximum de quatre proches au cours d'une carrière.
Peut-on être rémunéré par la personne aidée ?
C'est une alternative possible lorsque la personne perçoit certaines allocations d'autonomie, mais elle exclut l'allocation journalière : on ne cumule pas les deux. Une exception importante limite cette voie — la personne aidée ne peut généralement pas rémunérer son conjoint, son concubin ou son partenaire de PACS.
Pourquoi cette page ne donne-t-elle aucun montant ?
Parce que les montants sont revalorisés chaque 1er janvier, indexés sur le salaire minimum net — une page qui les afficherait serait fausse quelques mois plus tard, et c'est précisément le genre d'information qu'on lit sans vérifier la date.
- Base légale
- Congé de proche aidant institué par la loi du 22 mai 2019 ; reconnaissance du rôle d'aidant depuis la loi d'adaptation de la société au vieillissement de 2016
- Bénéficiaires
- Salariés du privé en contrat à durée indéterminée ou déterminée, agents publics, travailleurs indépendants, demandeurs d'emploi indemnisés
- Durée du congé
- Trois mois renouvelables, dans la limite d'un an sur l'ensemble de la carrière ; possible en continu, fractionné ou à temps partiel
- Employeur
- Ne peut ni refuser ni reporter le congé lorsque les conditions sont remplies ; préavis d'au moins un mois, sauf urgence
- Allocation journalière
- Versée par la caisse d'allocations familiales ou la mutualité sociale agricole, plafonnée par mois et par proche aidé, indexée sur le salaire minimum net et revalorisée chaque 1er janvier
- Évolution 2025
- Depuis le 1er janvier 2025, les droits peuvent être ouverts pour un maximum de quatre proches au cours d'une carrière
- Point non tranché
- Les sources consultées divergent sur l'existence d'une condition d'ancienneté dans l'entreprise ; à faire confirmer
- Ce que cette page ne fait pas
- Elle ne publie aucun montant — ils sont revalorisés chaque année — et ne constitue aucun dossier
- Publié le
- 11 septembre 2026
- Prochaine révision
- février 2027
Mis à jour le 11 septembre 2026.