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Calculatrice d'indice SPF gratuite

Voyez la protection réelle de votre crème solaire selon la quantité appliquée : en pratique, on en met environ 40 % de la dose de référence.

Comparer deux indices

Les valeurs affichées supposent la dose de test. Elles décrivent la protection contre les UVB ; les UVA, qui traversent les vitres et les nuages, relèvent d'un autre marquage.

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Le levier n'est pas le chiffre, c'est la quantité.

L'indice est déterminé selon une norme internationale qui prévoit 2 mg de produit par cm² de peau, appliqués uniformément. En pratique, une étude d'observation pendant des vacances au soleil a mesuré 0,79 mg/cm², et les dermatologues constatent couramment la moitié ou le quart de la dose. Une source française résume la conséquence : appliquer moitié moins ramène un indice 50 à l'équivalent d'un indice 25.

L'écart entre l'intention et le geste se lit aussi dans les enquêtes : 85 % des Français déclarent utiliser une crème solaire, mais 26 % respectent les bonnes pratiques d'application. Mieux vaut donc un indice moyen appliqué généreusement qu'un indice très élevé étalé en couche mince.

Cette page ne calcule aucun temps d'exposition

C'est pourtant le calcul le plus demandé : multiplier le temps au bout duquel la peau rougirait sans protection par l'indice du produit, ce qui donne par exemple cinq heures pour un indice 30. Les sources qui l'expliquent le qualifient elles-mêmes de purement théorique : il suppose la dose de test, une application uniforme, aucune transpiration, aucune baignade, et ignore l'intensité du rayonnement selon l'heure, la saison, l'altitude et la réverbération.

Le problème n'est pas seulement que le résultat soit faux. Afficher une durée encourage exactement le comportement à éviter : croire qu'on dispose d'un crédit de temps au soleil. La recommandation ne porte pas sur une durée mais sur un renouvellement — toutes les deux heures, et après chaque baignade.

Cette page ne recommande par ailleurs aucune marque ni aucun produit.

Ce que l'indice dit, et ce qu'il suppose

  • L'indice se mesure selon une norme internationale prévoyant 2 mg de produit par cm² de peau, en laboratoire, sous éclairage contrôlé. C'est un seuil en dessous duquel les résultats ne seraient plus reproductibles — pas une prescription d'usage réaliste.
  • La quantité réellement appliquée est bien moindre. Une étude d'observation en conditions de vacances a mesuré 0,79 mg/cm², soit environ 40 % de la dose de référence.
  • L'écart entre 30 et 50 dépend de la façon de le lire. En part filtrée, environ 96,7 % contre 98 % : un point d'écart. En part transmise, 3,3 % contre 2 % : environ 40 % de rayons en moins. Le chiffre de 33 % circule aussi, obtenu à partir de pourcentages arrondis — même ordre de grandeur, même conclusion.
  • L'agence sanitaire française propose de retirer l'indice des étiquettes, ainsi que le logo relatif aux UVA, pour ne garder que les catégories faible, moyenne, haute et très haute — qui intègrent déjà les deux types de rayonnement.
  • Les UVA traversent les vitres et les nuages. Un ciel gris ou une journée passée derrière une fenêtre ne mettent pas à l'abri de leur contribution au vieillissement cutané et aux taches.
Quand se protéger. La protection est recommandée dès que l'indice UV atteint 3, ce qui couvre la plupart des journées de printemps et d'été en France métropolitaine. Au-delà d'un indice UV de 6, la protection très haute est indiquée, en particulier pour les peaux claires, les enfants et les expositions prolongées.

Questions fréquentes

SPF 30 ou 50, la différence est-elle importante ?

Plus qu'il n'y paraît. L'indice 30 filtre environ 96,7 % des UVB et l'indice 50 environ 98 % : un point d'écart seulement, mais le 30 laisse passer environ 1,6 fois plus de rayons que le 50.

Pourquoi la protection réelle est-elle inférieure à l'indice affiché ?

Parce que l'indice est mesuré dans des conditions que la vie quotidienne ne reproduit pas. La norme internationale de détermination du facteur de protection prévoit l'application de deux milligrammes de produit par centimètre carré de peau, de façon uniforme, sous éclairage contrôlé.

Pourquoi cette page ne calcule-t-elle pas un temps d'exposition ?

Parce que ce calcul, le plus demandé de tous, est décrit comme purement théorique par les sources qui l'expliquent. Il consiste à multiplier le temps au bout duquel la peau rougirait sans protection par l'indice du produit, ce qui donne par exemple cinq heures pour un indice trente.

Quelle quantité faut-il appliquer ?

Beaucoup plus que ce que l'on croit, et c'est le seul levier vraiment efficace. La dose de référence correspond à environ trente millilitres pour le corps entier d'un adulte, soit le volume d'une balle de golf ou l'équivalent de six cuillères à café. Pour le visage et le cou, le repère courant est celui de deux longueurs de doigt.

L'indice va-t-il disparaître des étiquettes ?

C'est une proposition sérieuse, portée par l'agence sanitaire française elle-même. Dans un souci de simplification, elle préconise de supprimer des étiquettes le facteur de protection ainsi que le logo relatif aux rayons ultraviolets A, pour ne conserver que les catégories de protection faible, moyenne, haute et très haute, qui intègrent déjà les deux types de rayonnement.

Détermination de l'indice
Norme internationale ISO 24444, prévoyant l'application de 2 mg de produit par cm² de peau, en laboratoire. L'indice décrit la protection contre les UVB
Quantité réellement appliquée
Une étude d'observation menée pendant des vacances au soleil a mesuré une épaisseur de 0,79 mg/cm², soit environ 40 % de la dose de référence. Les dermatologues constatent couramment l'application de la moitié ou du quart de la dose. Une source française indique qu'appliquer moitié moins ramène un indice 50 à l'équivalent d'un indice 25
Repères de quantité
Environ 30 ml pour le corps entier d'un adulte, soit le volume d'une balle de golf ou environ 6 cuillères à café. Deux longueurs de doigt pour le visage et le cou
Part filtrée et transmise
Indice 30 : environ 96,7 % filtrés, 3,3 % transmis. Indice 50 : environ 98 % filtrés, 2 % transmis. Soit environ 40 % de rayons transmis en moins. Le chiffre de 33 % circule également, obtenu à partir de pourcentages arrondis à 97 et 98 %
Pratiques déclarées
Selon des données de Santé publique France de 2024, 85 % des Français déclarent utiliser une crème solaire et 26 % respectent les bonnes pratiques d'application
Application
20 à 30 minutes avant l'exposition pour les filtres chimiques, immédiatement pour les filtres minéraux. Renouvellement toutes les 2 heures et après chaque baignade ou transpiration importante
Étiquetage
L'agence sanitaire française propose de supprimer des étiquettes le facteur de protection et le logo UVA, pour ne conserver que les catégories faible, moyenne, haute et très haute. En Europe, l'affichage des indices est encadré et regroupé en ces quatre catégories
Repères d'exposition
Protection recommandée dès un indice UV de 3 ; protection très haute indiquée au-delà d'un indice UV de 6. Les UVA traversent les vitres et les nuages. Le rayonnement ultraviolet solaire est classé cancérogène de groupe 1 par l'Organisation mondiale de la santé
Ce que la page ne fait pas
Elle ne calcule aucun temps d'exposition, ne recommande aucune marque ni aucun produit, et ne se substitue pas à l'ombre et aux vêtements couvrants, qui restent la protection la plus efficace
Publié le
27 août 2026
Prochaine révision prévue
février 2027
Avertissement. Cette page est informative. Une lésion cutanée qui change d'aspect, de taille ou de couleur, ou qui apparaît sans raison, se montre à un médecin ou à un dermatologue sans attendre.

Mis à jour le 27 août 2026.