produits-franceCalculatrices Tous les outils

Simulateur travail de nuit gratuit

Voyez les effets du travail de nuit classés par l'Anses (avérés, probables, possibles) et le suivi auquel vous avez droit.

Votre situation

ans

Durée totale d'exposition, même discontinue.

  • 100 % gratuit
  • Sans inscription
  • Rien ne quitte votre appareil

Cette page ne calcule aucun risque personnel

Aucun pourcentage, aucune probabilité de maladie, aucune estimation individuelle. Les évaluations reprises ici portent sur des populations exposées et ne permettent pas d'en déduire une trajectoire personnelle.

Elle ne dit pas non plus de changer de travail. L'Anses adresse ses recommandations à l'organisation du travail, pas aux travailleurs — et le levier concret côté individu est l'accès au suivi médical auquel ce statut donne droit.

Le cadre en France

  • Travail de nuit : entre 21 h et 6 h (code du travail).
  • Suivi médical spécifique par la médecine du travail.
  • Recommandations HAS (2012) pour la surveillance des travailleurs de nuit.

Questions fréquentes

Que dit exactement l'expertise de l'Anses ?

Elle distingue trois niveaux de preuve, et cette gradation est ce qui compte le plus dans le rapport. Sont considérés comme avérés les troubles du sommeil et les troubles métaboliques : la démonstration y est solide.

Pourquoi le travail de nuit est-il classé cancérogène probable ?

Le Centre international de recherche sur le cancer a classé en deux mille sept le travail posté entraînant une perturbation des rythmes circadiens dans le groupe deux A, celui des agents probablement cancérogènes pour l'homme, et a confirmé cette classification lors d'une réévaluation ultérieure.

Que prévoit le cadre français ?

Le code du travail définit le travail de nuit comme celui accompli entre vingt et une heures et six heures, et cette qualification ouvre des droits spécifiques, dont un suivi médical particulier.

Les accidents sont-ils plus fréquents la nuit ?

Oui, et sur deux dimensions à la fois. Les travaux repris par l'expertise montrent que la fréquence des accidents survenant lors du travail posté incluant la nuit est généralement augmentée, mais aussi leur gravité.

Que faire quand on ne peut pas arrêter ?

La première réponse n'est pas individuelle. L'Anses adresse ses recommandations à l'organisation du travail, pas aux travailleurs : limiter le recours, mieux encadrer, optimiser les modes d'organisation. Les leviers les plus efficaces relèvent donc de l'employeur et du dialogue social, non de l'hygiène de vie de chacun.

Source principale
Anses, « Évaluation des risques sanitaires liés au travail de nuit », avis et rapport d'expertise collective, juin 2016 (saisine AP2011SA0088)
Effets avérés
Troubles du sommeil · troubles métaboliques
Effets probables
Cancer · santé psychique · performances cognitives · obésité et prise de poids · diabète de type 2 · maladies coronariennes
Effets possibles
Dyslipidémies · hypertension artérielle · AVC ischémiques
Classement du Circ
Groupe 2A, probablement cancérogène pour l'homme, pour le travail posté entraînant une perturbation des rythmes circadiens. Le groupe qualifie le niveau de preuve, non l'ampleur du risque
Cadre légal
Travail de nuit défini entre 21 h et 6 h par le code du travail, ouvrant droit à un suivi médical spécifique. Recommandations de bonne pratique de la HAS, 2012
Accidents
Fréquence et gravité généralement augmentées lors du travail posté incluant la nuit
Ce que la page ne fait pas
Elle ne calcule aucun risque individuel, n'attribue aucune probabilité de maladie, ne pose aucun diagnostic et ne recommande à personne de changer d'emploi
Limites
Les évaluations reprises portent sur des populations exposées et ne permettent pas de prédire une trajectoire individuelle. Le rapport date de 2016 : des travaux ultérieurs ont pu affiner certains niveaux
Publié le
27 août 2026
Prochaine révision prévue
février 2027
Avertissement. Cet outil est informatif. Le suivi médical des travailleurs de nuit relève du médecin du travail, qui dispose pour cela d'un cadre de bonne pratique dédié. Une somnolence gênante au poste ou au volant justifie d'en parler sans attendre la visite suivante.

Mis à jour le 27 août 2026.