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Calculez vos pertes en sueur à l'effort en vous pesant avant et après, et ce qu'il faut boire — sans excès.
Boire trop peut tuer, et la consigne a changé Voir le détail
Mesurer votre taux de sudation
Pesez-vous juste avant et juste après une séance, à vêtements comparables, et notez ce que vous avez bu.
Résultat
Taux de sudation
—millilitres par heure
Perte de masse
—pourcentage du poids de départ
Votre sudation face au plafond rénal
La capacité d'élimination est de 720 à 900 mL par heure au repos, et moindre à l'effort.
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Signes de déshydratation
- Soif marquée
- Urines foncées
- Fatigue inhabituelle
- Maux de tête
Signes d'hyponatrémie
- Maux de tête, nausées, vomissements
- Ballonnement, gonflement des doigts
- Prise de poids pendant l'effort
- Confusion mentale — urgence
- 100 % gratuit
- Sans inscription
- Rien ne quitte votre appareil
Boire trop peut tuer, et la consigne a changé
Deux décès sont survenus au marathon de Boston en 2002. Une étude publiée dans le New England Journal of Medicine en 2005 a trouvé 13 % de coureurs hyponatrémiques à l'arrivée du même marathon, dont 0,6 % de formes critiques. Les fédérations ont depuis révisé leur discours : boire selon sa soif, et non selon un horaire fixe.
Une confusion, une désorientation, des vomissements ou un gonflement du visage et des doigts pendant ou après un effort long imposent un avis médical immédiat — appelez le 15 ou le 112. Cette page ne prescrit aucun volume à boire.
Ce que les sources disent, et où elles divergent
- Le seuil de 2 % est très cité et très dépassé. Le vainqueur du marathon de Dubaï en 2009 a gagné en 2 h 05 dans la chaleur après avoir perdu 9,8 % de sa masse corporelle, et les meilleurs triathlètes terminent régulièrement déshydratés de 4 à 9 %.
- Le désaccord porte sur la soif. Une école soutient que le mécanisme de la soif suffit et compense exactement le déficit ; une autre estime qu'en chaleur extrême le déficit s'installe avant que la soif ne se manifeste. Une partie des sources continue de la décrire comme un signal tardif.
- Les facteurs de risque d'hyponatrémie sont documentés : efforts de plus de 4 heures, petite corpulence, sexe féminin, consommation supérieure à 1 à 1,5 litre par heure, environnement chaud et humide.
- Le point d'accord est plus utile que les désaccords : ne pas boire très au-delà de sa soif, et apporter du sodium sur les efforts longs plutôt que de l'eau pure en grande quantité.
Questions fréquentes
Comment mesure-t-on son taux de sudation ?
En se pesant avant et après une séance, en tenant compte de ce qu'on a bu. La perte de poids observée correspond à de l'eau : chaque gramme perdu vaut environ un millilitre.
Pourquoi boire trop est-il dangereux ?
Parce qu'une consommation excessive de liquide peu salé dilue le sodium sanguin, ce qu'on appelle l'hyponatrémie associée à l'exercice. Ce n'est pas un risque théorique : deux décès sont survenus lors du marathon de Boston en deux mille deux, et une étude publiée dans le New England Journal of Medicine en deux mille cinq sur quatre cent quatre-vingt-huit coureurs de ce même marathon a trouvé treize pour cent de participants hyponatrémiques à l'arrivée, avec zéro virgule six pour cent de formes critiques.
Faut-il boire avant d'avoir soif ?
C'est la consigne qui a été révisée, et le sujet reste discuté. Les fédérations d'athlétisme et les organisateurs de grandes courses ont largement modifié leur discours depuis le milieu des années deux mille : la recommandation actuelle consiste à boire selon sa soif plutôt que selon un horaire fixe.
Le seuil de 2 % du poids corporel est-il solide ?
C'est un repère largement cité, et largement dépassé par ceux qui courent le plus vite. La règle veut qu'au-delà de deux pour cent de perte de masse corporelle, la fréquence cardiaque augmente et la thermorégulation devient moins efficace.
Quels sont les signes d'alerte ?
Deux tableaux différents, et l'un des deux est une urgence. Côté déshydratation : soif marquée, urines foncées, fatigue inhabituelle, maux de tête. Côté hyponatrémie : maux de tête, nausées, vomissements, ballonnement ou sensation de gonflement, confusion mentale, et dans les formes graves convulsions, œdème cérébral ou pulmonaire.
- Calcul du taux de sudation
- (Perte de poids en grammes + volume bu en mL) ÷ durée, ramené à l'heure. Chaque gramme perdu correspond à environ 1 mL d'eau
- Capacité d'élimination rénale
- 720 à 900 mL par heure au repos, et moindre à l'effort. Au-delà de 1 à 1,5 L par heure, la consommation devient un facteur de risque d'hyponatrémie
- Hyponatrémie d'effort
- Dilution du sodium sanguin par consommation excessive de liquide hypotonique. Deux décès au marathon de Boston en 2002. Étude publiée dans le New England Journal of Medicine en 2005 sur 488 coureurs du marathon de Boston : 13 % d'hyponatrémie (sodium ≤ 135 mmol/L), 0,6 % de formes critiques (sous 120 mmol/L)
- Prévalence rapportée
- 10 à 20 % chez les marathoniens, jusqu'à 30 % en ultra-endurance. Triathlon d'Hawaï 1984 : 29 % des finishers
- Facteurs de risque
- Efforts de plus de 4 heures · petite corpulence · sexe féminin · consommation supérieure à 1 à 1,5 L par heure · environnement chaud et humide
- Consigne révisée
- Les fédérations et organisateurs ont modifié leur discours depuis le milieu des années 2000 : boire selon sa soif plutôt que selon un horaire fixe
- Seuil de 2 %
- Repère largement cité, mais dépassé en pratique : le vainqueur du marathon de Dubaï 2009 a perdu 9,8 % de sa masse corporelle ; les meilleurs triathlètes et ultramarathoniens terminent déshydratés de 4 à 9 %. Un travail conclut qu'aucune baisse de performance n'est démontrée en dessous de 4 %
- Pertes typiques
- 0,5 à 0,8 L d'eau et 200 à 300 mg de sodium par heure d'effort continu, très variables selon les personnes et les conditions
- Ce que la page ne fait pas
- Elle ne prescrit aucun volume à boire, ne recommande aucune boisson ni aucun produit, et ne fixe aucun plan d'hydratation
- Publié le
- 27 août 2026
- Prochaine révision prévue
- février 2027
Mis à jour le 27 août 2026.